Au jour le jour
Un président de communauté de commune breton a trouvé le moyen pour échapper à la justice pénale française.
Je vous livre sa déclaration :
"Si je dois aller au pénal, j'ai toujours un asile permanent en Tunisie".
Bel exemple de civisme, il annonce sa fuite, il a déjà été condamné à rémunérer une personne qui est employée par la communauté de commune, personne qu'il avait dans un premier temps licencié sans motif valable, ah si, elle était déléguée syndicale.
Par la suite pour ne pas la réintégrer, il a supprimé le poste. De ce fait l'employée est rémunérée chez elle, 25000€ pour la première année et 37000€ les 2 années suivantes et tout cela aux dépends des contribuables.
Et que vont en penser les tunisiens, nouvellement sortis des griffes d'un despote, que leur pays reste un paradis pénal pour les condamnés français ?