Au jour le jour
Les réceptions du président ont de moins en moins la cote.
Après des syndicalistes qui ne se rendent pas à l'invitation présidentielle, c'est le tour de certains partis politiques de bouder la salle des fêtes de l'Elysée.
Après une recherche approfondie sur les raisons de ce boycott, j'ai découvert qu'en plus de belles, que dis-je, de très belles paroles, le sonorisateur de ces réunions avait prévu de mettre en fond sonore des chansons de Carla BRUNI.
Même pour des petits fours au caviar et du champagne de chez Moet, je comprend les réticences à se déplacer chez l'empereur.