Au jour le jour
Christian Clavier, le copain de celui qui n'a plus de palais, va s'exiler au Royaume de sa Gracieuse Majesté (I prefer Kate at the grand'mother of her husband).
J'entends déjà les gôôôôchistes de tous poils rouspéter sur un exil qu'ils vont qualifier de fiscal et d'anti-français.
Que nenni, bande de manants incultes, c'est pour apprendre à conduire le carrosse de son maître de l'autre côté de la route qui poudroie sous les sabots des destriers.
Même ce journal se trompe.
Voilà ce que donne un Clavier à Londres.