Au jour le jour
Il était une fois des méchants ouvriers syndicalistes à qui un gentil patron paternaliste offrait généreusement du travail.
Ces vilains gueux eurent l'outrecuidance de vouloir, un jour de jacquerie, faire respecter un droit que leur offrait le vilain code du travail.
Ils osèrent demander à leur suzerain ainsi qu'à ses seigneurs locaux de les payer pour un temps de travail qui n'était pas effectué, en l'occurrence cette chose invraisemblable que l'on appelle "temps de pause".
Ils allèrent même jusqu'à le trainer devant la justice des hommes afin de faire reconnaitre leur demande abjecte alors que lui ne faisait confiance qu'à la justice divine.
Comble de l'ignominie, la justice donna raison aux méchants ouvriers et condamna le gentil patron à donner de son argent pour régler le différent.
D'ici que le roi Charles DOUX 1er avance cet argument pour justifier la situation financière de son royaume, il n'y a qu'un pas qu'il pourrait franchir sans rougir.