Au jour le jour
Lors de la réunion du Conseil Municipal du 15 novembre 2012, le maire a annoncé à la fin de la réunion l'abandon (ou presque) de l'implantation de la chaufferie au bois qui devait être implantée en pleine zone pavillonnaire.
La chaufferie était prévue dans cette rue à droite en descendant ou il
y a un grillage rouge et blanc.
Un nouveau site et un nouveau type de chaudière plus performante est envisagé. Dont acte.
Il a (le maire), comme à l'accoutumée, raillé les opposants historiques à la localisation de cet outil qui permettra à la commune de faire des économies de chauffage.
Il a notamment déclaré que l'association qui était contre n'avait pas déposé de référé qui aurait eu comme conséquence l'arrêt (éventuel) des travaux préliminaires mais une requête sur le fonds qui n'avait pas de caractère suspensif.
Il y a une autre façon de voir cela. Si l'association avait déposé ce référé, le juge aurait certainement décrèté une suspension temporaire ou définitive de l'aménagement de cette chaufferie dans ce lieu.
La partie aurait été belle pour le premier magistrat de la ville de crier haut et fort que les loudéaciens aurait subit le coût financier des démarches négatives des opposants en obligeant la municipalité et la communauté de commune (CIDERAL) à rechercher une autre piste. C'est d'ailleurs ce qu'ils ont fait depuis un certain temps car ils savaient très bien que leur dossier de première implantation n'était pas si bien ficelé qu'ils voulaient bien le laisser entendre.
Même dans une impasse, le maire affirme que ce sont toujours les autres qui s'y sont fourvoyés. Une marche arrière ou un demi tour est toujours dur à admettre, même quand on est sûr d'avoir tort.