Au jour le jour
Les salariés du groupe brassicole
InBev prennent en otage tout un pays en bloquant les usines et les centres de distribution outre Quiévrain.
En cette période morose, ils devraient écouter les lamentations des pauvres bougres qui n'auront plus d'excuses pour se rendre à l'estaminet voisin pour avaler de la cervoise.
Je compatis à la douleur de nos amis Belges, qu'ils soient Wallons ou Flamands.
La solidarité n'a pas de frontières quant il s'agit d'un sujet aussi grave.