Au jour le jour
La délocalisation de la maintenance des avions d'Air France vers la Chine a été décidée d'un commun accord entre la compagnie aérienne française et elle même, ceci afin de réduire les coûts d'entretien.
Les prix ont été tirés vers le bas, ce que les chinois ont acceptés dans le contrat, y compris dans les petites lignes en bas du document.
Je vous livre une de ces petites lignes illisibles sauf avec un microscope électronique :
"Les prix consentis ont été acceptés par les deux parties. Toute augmentation des composants nécessaires à la maintenance des appareils entrainera, non pas une augmentation du tarif mais un maintien de celui-ci, seules les quantités utiles seront diminuées".
Ce qui donne en chinois phonétique très simplifié :
"Zài jiàgé fāngmiàn yǐjīng jiēshòule shuāngfāng dāngshìrén. Rènhé fēijī wéixiū zǔ jiàn zēngjiā de jiéguǒ, bù jiā xi, dàn tā de yīgè yánxù, wéi yī yǒuyòng de shù'é jiāng jiǎnshǎo".
Etonnez vous qu'après cela, nos avions manquent de vis.